AUTEUR ROMANCIER

La chasse aux enfants Le Roi de Clipperton    Gourouland    Journal authentique d'un assassin  

 On dirait des nains  (A vendre sur ce site)   La fête des nerfs

SA VIE, SON OEUVRE
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"Mangareva" paru en mai 2008

Le 7 août 1834, Caret et Laval, deux jeunes missionnaires catholiques de la congrégation du Sacré-coeur, aidés par le frère Murphy, débarquent à mangareva, dans l'archipel des Gambier. C'est le plus mal connu et le plus secret des chapelets d'îles situées au sud-est de la Polynésire française. Une île peuplée de "sauvages". La mission de Caret et Laval: évangéliser les Maoris et édifier un paradis chrétien.

Ils s'installent dans l'archipel avec comme seuls bagages quelques soutanes, un ornement de vases sacrés et soixante bouteilles de vin de  messe.

Par quels moyens deux prêtres sans armes pourront-ils convertir plusieurs milliers de Polynésiens et les convaincre d'abandonner leur culture, leurs croyances ?

L'entreprise des missionnaires va si bien réussir que les deux prêtres feront construire aux Maoris une cathédrale en plein coeur de l'océan Pacifique. Le prix à payer consiste en l'effritement puis l'anéantissement d'une vicivlisation et d'un mode de vie. Et pour finir, en raison de l'épuisement des ressources naturelles, dans le dépérissement de toute une population.

Cette histoire vraie ressemble à un conte cruel et sombre, traversé par de brutales bouffées de comédie. Elle projette à travers le temps une lueur glauque et fantasque qui éclaire d'une splendeur barbare notre histoire relgieuse et coloniale.

Ce roman décrit l'éradication d'une civilisation par une autre, la destruction d'un écosystème fragile au nom des bons sentiments, de la prétendue supériorité occidentale mais aussi du fanatisme religieux, de la cupidité des colons et de l'ignorance de tous.

"La chasse aux enfants" paru en mai 2004

Prix Jean Amila-Meckert 2005

 

En août 1934, les jeunes pensionnaires de la maison de redressement de Belle-Île-en-Mer, las des mauvais traitements, de la nourriture infecte et des nerfs de bœuf dont les accablent des gardiens pour la plupart sadiques, brûlent les bâtiments puis s’échappent et s’éparpillent dans l’île. La population civile, aidée par des touristes, organise dans la nuit une chasse aux enfants ». Ils sont tous repris sauf un dont la trace se perdra à jamais. A la suite de ce fait-divers, une enquête menée par des journalistes révèle à l’opinion publique française que la maison de redressement est un véritable pénitencier pour enfants.

 Jean-Hugues Lime s’est inspiré de ce drame pour écrire ce roman – avec des mots à fleur de sang – où des enfants face à la barbarie des adultes apprennent les gestes de la résistance, de la dignité. Comment ne pas se prendre d’amitié et d’affection pour ces petits bagnards, « Misérables » des temps modernes ?

 Un roman sensible et captivant. Impossible de s’en évader avant la fin !

Une presse unanime :

Le Parisien  du 16 juin 2004

Ouest France du 16 juin 2004

Le Canard Enchaîné du 26 mai 2004

Bretagne Ile-de-France - Juillet-Août 2004

 

 

 

"Le Roi de Clipperton" paru en février 2002

 

Voulant s'approprier cet éclat volcanique perdu dans l'océan Pacifique à 1300km des côtes mexicaines, le gouvernement de Mexico envoie en 1905, une escouade commandée par le capitaine Ramon Arnaud, ainsi que les péons. Tous débarquent avec femmes, enfants et animaux domestiques. Ils construisent des maisons et des bâtiments destinés à l'exploitation du guano, l'engrais miracle. Mais, dès 1910, le Mexique, plongé dans la tourmente révolutionnaire, oublie totalement Clipperton et ses colons. Privés de ravitaillement et de moyens de retour, l'île devient prison.

Une presse unanime :

Le Nouvel Observateur  du 6 au 12 juin 2002

Elle du 4 mars 2002

Le Canard Enchaîné du 6 mars 2002

Figaro Magazine - mars 2002...

 

 

"Gourouland" paru en mars 2001
 

"Prison de la Santé: deux détenus se rencontrent, Félix escroc à la peytite semaine en mal de projets et Alcide prêtre défroqué, cynique, qui a mal tourné et voudrait jouer un bon tour aux religieux qui l'ont malmené dans son enfance.

Ils décident ensemble de monter une "petite affaire" bien dans les goûts de l'époque : l'ÉDEN, c'est-à-dire l'Église pour le Développement de l'Énergie Naturelle. Le succès est tel que les premiers adeptes vont très vite transformer l'ÉDEN ne une sorte de Gourouland abracadabrant, hystéro-mystique qui donnera l'impression que le monde a été créé par un clown cosmique.

 

C'est çà Gourouland. Bien plus qu'une Église, bien mieux qu'une simple religion!

Gourouland c'est le paradis plus l'enfer. Soeur Théresa chez Fratellini. Popey au pays des Soviets. C'est le palais du bonheur et du malheur, le cirque Pinder puissance mille.

 

 

"Journal authentique d'un assassin" paru en juin 2000

 

"Je suis un assassin. Je me tue à le dire et personne ne veut l'entendre. Aujourd'hui, j'ai pris ma décision, je vais tuer"

Ainsi débute ce journal intime qui décrit les faits et gestes, mais surtout les pensées secrètes d'un homme qui a décidé de devenir assassin. Cet impitoyable bourreau décrit minitueusement son, expérience, les crimes gratuits qu'il se prépare à commettre.

Il se sent épié, traqué par une mystérieuse Organisation qui n'est peut-être que l'implacable société des hommes, celle qui chaque jour conspire contre lui.

Provocant, voire scandaleux, ce conte cynique se situe entre le réalisme fantastique de Marcel Aymé et l'humour angoissant du Procés de Kafka. 

 

 

"On dirait des nains" paru en janvier 1999

"Il fait avec cruauté et verve le récit de l'aventure du Théâtre de Bouvard : ahurissante galerie de portraits, révélations acides, émouvantes et sordides sur les dessous d'un formidable succès télévisuel, illusions et déconvenues d'une génération (Les inconnus, Smaïn, Muriel Robin, Chevalier & Laspalès, Mimi Mathy…) qui aspirait à la gloire…

La leçon est sévère, la vision amusée, amusante et cruelle."

 

A VENDRE (15 euros + frais de port) : contactez-nous

 

 

Le premier roman de LIME est paru au mois d'avril 98 :

 

" Cette ombre, c'est sa mère, véritable ouragan, façon Attila des sentiments, être de ténèbres qui vampirise chez autrui toute velléité d'agir et de penser. Alors Jules croit pouvoir gagner sa liberté en partant, sans rien dire, comme dans tout chemin de croix qui se respecte."

 

"Quand je pense que j'ai passé neuf mois dans ses tripes. Baignant dans sa mauvaise humeur, qu'il m'a fallu sortir par là où tout le monde sort. Beuark ! Le dégoût me dégoûte."

 

Une presse unanime :

Une fête des nerfs qui nous réjouit le grand sympathique !  Le canard enchaîné 

Un roman entre rires et larmes ! L. Ruquier : France Inter